Gabon : démission d'une ministre moins d'une semaine après sa nomination

Irène Patricia Boussamba promue lundi 21 août 2017, ministre déléguée auprès du ministre d'Etat, ministre du Budget et des comptes publics a démissionné samedi 26 août 2017 de ses fonctions. Les raisons de cette démission ne sont encore connues. Irène Patricia Boussamba a été dans un passé récent Directrice de cabinet de l'ancien ministre, Magloire Gambia actuellement en prison pour détournement de fonds publics

Le Niger dément avoir livré un des fils de Kadhafi pour quatre milliards de dollars

Le gouvernement nigérien a démenti les informations relayées par des médias faisant état d'une plainte contre l'Etat du Niger sur une supposée somme versée pour livrer Saadi Kadhafi, ayant trouvé refuge à Niamey après les évènements de 2011 en Libye.
 
Dans un communiqué lu samedi 27 août 2017 sur la télévision nationale, le gouvernement a déploré des allégations faisant état d'une plainte contre l'Etat du Niger sur un supposé versement de quatre milliards de dollars pour livrer Saadi Kadhafi. Le gouvernement du Niger a démenti "catégoriquement ces allégations dénouées de tout fondement" et "se réserve le droit de porter plainte suite à cette grave accusation".

Le gouvernement somalien interdit aux ministres d'utiliser les médias sociaux

Le Premier ministre somalien Hassan Khaire a ordonné à ses ministres d'éviter d'utiliser les médias sociaux pour commenter les événements politiques sensibles. M. Khaire a également averti les ministres contre la communication avec les médias sans avoir demandé l'autorisation de son bureau. L'ordre suit les messages différents des ministres du gouvernement vendredi après une opération militaire dans laquelle 10 civils ont été tués.

Racisme : 2 Sud-Africains blancs coupables d'avoir enfermer vivant un Noir

Deux fermiers blancs ont été reconnus coupables vendredi en Afrique du Sud d'avoir tenté d'enfermer vivant un Noir dans un cercueil lors d'un supplice qu'ils avaient filmé, une affaire qui illustre la persistance des tensions raciales vingt-trois ans après la fin du régime raciste de l'apartheid.
 
Willem Oosthuizen et Theo Martins Jackson avaient plaidé non coupable et comparaissaient libres après avoir versé une caution en juillet. Vendredi, la juge a prolongé leur liberté conditionnelle jusqu'au prononcé de leur peine. Les faits pour lesquels ils ont été reconnus coupables remontent à l'an dernier. Mais l'affaire n'avait éclaté au grand jour que plusieurs mois après, à la suite de la diffusion sur internet d'une première vidéo montrant le calvaire infligé à Victor Mlotshwa.
 
Les deux fermiers - qui comparaissaient en costume cravate, une tenue qui tranchait avec leurs jeans terreux lors de leur première comparution - seront fixés sur leur peine le 23 octobre.

Interpol : saisie de 420 tonnes de médicaments de contrebande

Ces produits ont été saisis lors d'une vaste opération menée en Afrique de l'Ouest par la police internationale (Interpol) entre le 15 mai et le 17 juin 2017. L'opération a mobilisé quelques 1150 agents de la police, des douanes et d'agences de réglementation des produits de santé de sept pays: le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire, le Mali, le Niger, le Nigeria et le Togo. 

Selon le directeur exécutif des services de police d'Interpol, Tim Morris, l'objectif de cette opération dénommée « Heera » est de protéger le public de produits pouvant être dangereux pour la santé et aussi de démanteler des réseaux clandestins qui sont souvent liés à d'autres formes de crimes graves, précise le site.

Afrique du sud : 20 prisonniers toujours en cavale

Un gang armé a libéré 20 détenus à Johannesburg lors d'une embuscade contre le camion de police qui les transportait du tribunal vers la prison, a indiqué la police. Un groupe d'hommes armés de fusils ont encerclé mardi le camion, dont l'une des portes avait été auparavant forcée et cassée. Parmi les prisonniers qui se sont évadés, certains sont poursuivis pour vol à main armée, cambriolage et détention de drogue, a précisé le porte-parole de la police Lungelo Dlamini dans un communiqué. La plupart des détenus étaient en attente de procès, mais l'un d'entre eux purgeait déjà une peine de 17 ans de prison pour vol à main armée.