Les chefs d'entreprise du Maroc et du Rwanda en conclave pour booster les relations d'affaires

Plusieurs chefs d'entreprises rwandaises et marocaines de divers secteurs d'activité ont tenu mercredi à Kigali, au lendemain de l'arrivée du Roi Mohammed VI au Rwanda, une rencontre dans le but de renforcer les relations d'affaires entre les deux pays.

Au cours de cette rencontre, « l'accent a été mis sur l'importance de multiplier les contacts entre les communautés d'affaires des deux pays en vue de mettre en place un partenariat gagnant-gagnant conformément au souhait des dirigeants marocain et rwandais », indique l'agence de presse marocaine Maghreb Arabe Presse (MAP).

« La visite Royale au Rwanda ouvrira à coup sûr des perspectives extrêmement positives pour la coopération maroco-rwandaise », a déclaré le président du Conseil de Développement du Rwanda (RDB), Francis Gatare.

Il a ajouté que « la coopération entre les deux pays est en passe d'entrer dans une nouvelle phase prometteuse aux niveaux politiques, diplomatiques et économiques » soulignant que « les deux pays disposent d'un énorme potentiel qu'il incombe d'exploiter pour hisser le niveau de leurs échanges économiques et commerciaux au niveau souhaité par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Paul Kagamé ».


RDC: pour la France, renvoyer la présidentielle à 2018 «n'est pas une réponse» à la crise

Le chef de la diplomatie française Jean-Marc Ayrault a estimé mardi que la décision de reporter à avril 2018 l'élection présidentielle en République démocratique du Congo, prise sans l'aval d'une bonne partie de l'opposition, n'était « pas une réponse à la crise ».
 
« Renvoyer l'élection à 2018 ne règle pas le problème. Il n'y a qu'une façon de sortir de la crise, que le président (sortant Joseph Kabila) annonce qu'il ne se représente pas et qu'une date soit fixée pour l'élection », a déclaré, lors d'une rencontre avec la presse diplomatique, M. Ayrault cité par l'AFP.
 
« La situation en RDC nous préoccupe beaucoup. Il y a un risque majeur d'affrontements et de manifestations violentes et de répression », s'est inquiété M. Ayrault. Interrogé sur l'éventualité de sanctions contre des personnalités du cercle du pouvoir à Kinshasa, il a répété que « rien n'était exclu ». « On va se concerter (avec les Européens) pour voir si on doit faire quelque chose », a-t-il expliqué.

Burkina Faso: Roch Kaboré se rendra au Vatican le 20 octobre 2016 pour une audience avec le pape François

Au cours de cette audience, le Président du Faso qui est accompagné par des responsables religieux du Burkina Faso évoquera avec le Souverain Pontife, les questions d'intérêt commun aux deux Etats et explorera les pistes pour leur renforcement.

Le Président Roch Marc Christian KABORE saisira cette opportunité à lui offerte pour écouter Sa Sainteté et lui réitérer, ainsi qu'aux Autorités Vaticanes, l'expression sincère et renouvelée de son respect et de sa reconnaissance personnels ainsi que la gratitude du peuple burkinabè pour les prières et les pieuses pensées dont le Burkina Faso a bénéficié durant ces derniers moments difficiles.

La visite du Président KABORE contribuera sans doute à marquer un tournant significatif dans les relations entre le Vatican et le Burkina Faso qui abrite le siège de la Fondation Saint Jean Paul II pour le Sahel.

Burkina: le parlement autorise le retrait de 105 000 parcelles illégalement attribuées

L'Assemblée nationale du Burkina Faso a autorisé le retrait de 105 408 parcelles, illégalement acquises entre 1995 et 2015 dans 15 communes urbaines, au détriment l'Etat et «des populations injustement spoliées», a appris APA, vendredi de source parlementaire.

Selon cette source, la procédure de retrait de parcelles illégalement attribuées est prévue par la loi burkinabè et le manque à gagner pour l'Etat, suite à la situation actuelle, est d'environ 100 milliards de francs CFA.

Le sujet a fait l'objet d'une plénière, jeudi à Ouagadougou, au cours de laquelle la commission parlementaire sur le foncier a livré les résultats de son enquête contenus dans un rapport de 300 pages.

A cette occasion, le président de la commission d'enquête parlementaire sur le foncier urbain, Boureima Barry, lors de la présentation du document, a indiqué que trois sociétés immobilières (SOCOGIB, SATMO et AZIMMO) sont dans la ligne de mire des enquêteurs.

Ousmane Sow à l'honneur au salon d'automne de Paris

Le sculpteur sénégalais Ousmane Sow, membre de l'Académie française des Beaux-arts, est à l'honneur du Salon d'automne, une exposition d'art contemporain qui se tient à Paris, sur les Champs Elysées et dont l'édition 2016 va comporter pour la première fois "un espace africain", a-t-on appris d'un des organisateurs.

Cette manifestation (13-16 octobre) réserve ce vendredi un hommage à Ousmane Sow, invité d'honneur du Salon d'automne 2016 qui va également accueillir des artistes de la dernière Biennale de l'art africain contemporain Dakar (3 mai-2 juin 2016).

Il s'agit du Sénégalais Omar Ba et du Tunisien Omar Bey, mais aussi d'autres artistes sélectionnés lors de la dernière édition du Dak'art, a précisé à l'APS l'ancien député européen Fodé Sylla, fondateur du think tank un nouveau départ pour l'Afrique (UNDPA) et ambassadeur itinérant auprès du président de la République Macky Sall.

Centrafrique : le bilan de l’attaque de Kaga-Bandoro s’alourdit

Selon les informations recueillies le jeudi, plus de vingt-cinq personnes ont été tuées lors de ces violences. De sources hospitalières, 47 blessés ont été enregistrés. Le CICR confie avoir évacué à Bangui 9 blessés graves, dont l'état nécessite des interventions plus poussées.

Les trois quarts du site des déplacés de l'évêché ont été incendiés. Les informations récentes font aussi état de plusieurs maisons brûlées dans les quartiers proches de la cathédrale de Kaga-Bandoro.

L'attaque du site des déplacés de Kaga-Bandoro fait suite au meurtre d'un combattant de l'ex-Séléka, qui tentait de braquer un site des déplacés dans la nuit de mardi à mercredi. Pour venger sa mort, ses frères d'armes ont attaqué le site.

Cette attaque intervient au lendemain de la ville morte imposée par la Séléka dans plusieurs localités sous son contrôle. C'est la deuxième vague de violences signalée dans cette ville du centre, en l'espace d'un mois.