Sénégal: 7 morts dans un accident de route à Ziguinchor

Un spectaculaire accident de circulation violence survenu, mercredi matin, à hauteur de Bounkiling (Ziguinchor) a fait 7 morts dont 3 enfants, a appris l'APS, de source sécuritaire.

Un véhicule de transport communément appelé "7 places" qui avait quitté Ziguinchor pour rallier Dakar a percuté violemment un camion en stationnement au bord de la route faisant 6 morts sur le coup.

La septième victime est décédée de ses blessures quelques minutes plus tard, a indiqué le commandant de la Brigade de gendarmerie de Bounkiling contacté par l'APS.

Gabon: Ali Bongo a prêté serment pour un nouveau septennat

Ali Bongo Ondimba a prêté serment pour un deuxième mandat à la tête du Gabon. La cérémonie s'est déroulée au palais de Bord de mer en présence de 600 invité dont 4 chefs d'Etat africains - Mali, Niger, Togo, Sao Tomé et Principe.

Dans son allocution le président gabonais en a, une nouvelle fois, appelé au dialogue national. Une main tendue à ses adversaires pour " sortir du conflit permanent."

M. Bongo se dit favorable à "une modernisation et une refondation" de la constitution gabonaise. Celles-ci pourraient aboutir à une élection présidentielle à tours et une limitation du nombre de mandats.

 

Le Gabon n'a pas "besoin" de médiateur étranger

Le président Ali Bongo Ondimba affirme que "l'ingérence n'est pas une bonne chose" alors que plusieurs partenaires du pays accueillent froidement sa réélection validée par la Cour constitutionnelle.

"Ce n'est pas la première fois que nous nous retrouvons en tant que Gabonais pour régler ces problèmes là et nous n'avons besoin de personne pour parler des problèmes du Gabon", a déclaré Ali Bongo sur les antennes de RFI. Et de souligner: "l'ingérence n'est pas une bonne chose".

La Cour constitutionnelle a validé dans la nuit de vendredi à samedi la réélection du président Bongo, 57 ans, en rejetant l'essentiel du recours de son principal rival Jean Ping, ancien cacique du régime passé dans l'opposition.

Ce dernier, qui se proclame toujours "le président élu", a rejeté cette décision, qualifiée de "déni de justice", et appelé la communauté internationale à "prendre la mesure de la situation du Gabon", évoquant une "menace d'instabilité politique économique et sociale".

RDC : 32 morts identifiés lors des événements des 19 et 20 septembres 2016, selon le gouvernement

Les événements des 19 et 20 septembre à Kinshasa ont fait 32 morts dont des éléments des forces de police en plein exercice de leurs fonctions, des enfants tués sur la route de l'école ainsi que quelques casseurs et pilleurs, a annoncé jeudi à Kinshasa, le ministre de la Communication et médias, porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, au cours 'un point de presse. Il a noté que des dégâts matériels considérables ont été enregistrés et plusieurs biens tant publics que privés ont été vandalisés, objet de destruction méchante ainsi que des propriétés privées pillées.
 
Le ministre Mende a circonscrit ces «violences inouïes», soulignant que le «Rassemblement», «une frange de l'opposition politique dont quelques partis furent naguère adeptes de la lutte démocratique non violente mais qui semblent s'être radicalisés depuis», avait obtenu, après concertations avec les autorités urbaines de Kinshasa, l'autorisation d'organiser une marche pacifique pour la remise d'une pétition à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), selon un itinéraire et un chronogramme bien précis.

Gabon : Ali Bongo Ondimba propose une rencontre à Jean Ping

Le président gabonais Ali Bongo Ondimba s'est redit "prêt à rencontrer" son rival, qui s'est proclamé élu au scrutin présidentiel du 27 août, selon son porte-parole. Selon l'équipe de Jean Ping, une réponse à cette communication du président est prévue ce mercredi.
 
Ali Bongo « est prêt à rencontrer tous les candidats de la dernière élection présidentielle, y compris Jean Ping, afin que plus aucun Gabonais ne trouve la mort sous prétexte d'une revendication démocratique dont les mécanismes de résolution sont prévus par la loi et connus de tous », a assuré mardi soir à la télévision nationale le porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilie-By-Nzé, en référence au contentieux électoral en cours d'examen par la Cour constitutionnelle.

Deux communes du nord Bénin sous les eaux

Des sans-logis, des ouvrages d'assainissement et du bétail ne résistent pas à la furie de l'eau. Des hectares de champs inondés... Les populations se battent désespérément contre la rage du fleuve Niger.
 
Elles ne savent plus à quel saint se vouer. Banikoara et Kouandé, deux localités situées au nord du Bénin sont sous les eaux. Cette catastrophe est le résultat du débordement des eaux du bassin du Niger qui ont fait céder des digues défectueuses depuis quelques années.
 
Pourtant, depuis début septembre, les signaux du système d'alerte précoce sont passés au rouge. Car, les cumuls de la pluviométrie sont devenus exceptionnels. Le gouvernement béninois est resté presque passif. Le ministre de l'Intérieur avait seulement appelé en son temps les populations à la vigilance.
 
Aucune mesure pratique de prévention n'avait été prise. L'eau n'a donc pas attendu. Elle a surpris les populations qui appellent désormais le gouvernement au secours. Mais en attendant la réaction du gouvernement, les autorités locales mettent des plans de contingence en place afin de limiter les dégâts.