Ethiopie : deuil national après la mort de 50 personnes dans une bousculade

Les drapeaux sont en berne en Ethiopie où a débuté ce lundi un deuil national de trois jours, en mémoire d'au moins 50 personnes mortes, la veille, dans une bousculade suite à des violences lors de la célébration annuelle d'Irrecha dans la ville de Bishoftu, située à environ 45 km du sud-est de la capitale éthiopienne, Addis-Abeba.

Là où certaines personnes parlent de plus d'une centaine de morts, la télévision publique, elle, fait état de 52 personnes tuées au cours de la violence qui a eu lieu autour du lac où se tenait la célébration.

La violence a été créée par la foule sur place qui scandait « Nous voulons la liberté» et «Nous voulons la justice», empêchant les aînés de la communauté de livrer leurs discours lors du festival, selon l'Ethiopian Broadcasting Corporation dans son journal télévisé de dimanche soir.

Certains manifestants brandissaient le drapeau rouge, vert et jaune du Front de libération oromo, un groupe rebelle classé organisation terroriste par le gouvernement. Le bureau de la communication du gouvernement a, dans un communiqué, indiqué que beaucoup de blessés ont été évacués à l'hôpital.


Gabon: Emmanuel Issozet-Ngondet nouveau premier ministre

Emmanuel Issoze-Ngondet a été nommé premier ministre par Ali Bongo. Il a pour mission de constituer un gouvernement d'union nationale. Le nouveau gouvernement sera connu dans les prochains jours.


Emmanuel Issozet-Ngondet devient le tout - premier premier ministre du deuxième mandat d Ali Bongo. Il occupait depuis septembre 2015 le porte-feuille  des Affaires étrangères

Sénégal: 7 morts dans un accident de route à Ziguinchor

Un spectaculaire accident de circulation violence survenu, mercredi matin, à hauteur de Bounkiling (Ziguinchor) a fait 7 morts dont 3 enfants, a appris l'APS, de source sécuritaire.

Un véhicule de transport communément appelé "7 places" qui avait quitté Ziguinchor pour rallier Dakar a percuté violemment un camion en stationnement au bord de la route faisant 6 morts sur le coup.

La septième victime est décédée de ses blessures quelques minutes plus tard, a indiqué le commandant de la Brigade de gendarmerie de Bounkiling contacté par l'APS.

Gabon: Ali Bongo a prêté serment pour un nouveau septennat

Ali Bongo Ondimba a prêté serment pour un deuxième mandat à la tête du Gabon. La cérémonie s'est déroulée au palais de Bord de mer en présence de 600 invité dont 4 chefs d'Etat africains - Mali, Niger, Togo, Sao Tomé et Principe.

Dans son allocution le président gabonais en a, une nouvelle fois, appelé au dialogue national. Une main tendue à ses adversaires pour " sortir du conflit permanent."

M. Bongo se dit favorable à "une modernisation et une refondation" de la constitution gabonaise. Celles-ci pourraient aboutir à une élection présidentielle à tours et une limitation du nombre de mandats.

 

Le Gabon n'a pas "besoin" de médiateur étranger

Le président Ali Bongo Ondimba affirme que "l'ingérence n'est pas une bonne chose" alors que plusieurs partenaires du pays accueillent froidement sa réélection validée par la Cour constitutionnelle.

"Ce n'est pas la première fois que nous nous retrouvons en tant que Gabonais pour régler ces problèmes là et nous n'avons besoin de personne pour parler des problèmes du Gabon", a déclaré Ali Bongo sur les antennes de RFI. Et de souligner: "l'ingérence n'est pas une bonne chose".

La Cour constitutionnelle a validé dans la nuit de vendredi à samedi la réélection du président Bongo, 57 ans, en rejetant l'essentiel du recours de son principal rival Jean Ping, ancien cacique du régime passé dans l'opposition.

Ce dernier, qui se proclame toujours "le président élu", a rejeté cette décision, qualifiée de "déni de justice", et appelé la communauté internationale à "prendre la mesure de la situation du Gabon", évoquant une "menace d'instabilité politique économique et sociale".

RDC : 32 morts identifiés lors des événements des 19 et 20 septembres 2016, selon le gouvernement

Les événements des 19 et 20 septembre à Kinshasa ont fait 32 morts dont des éléments des forces de police en plein exercice de leurs fonctions, des enfants tués sur la route de l'école ainsi que quelques casseurs et pilleurs, a annoncé jeudi à Kinshasa, le ministre de la Communication et médias, porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, au cours 'un point de presse. Il a noté que des dégâts matériels considérables ont été enregistrés et plusieurs biens tant publics que privés ont été vandalisés, objet de destruction méchante ainsi que des propriétés privées pillées.
 
Le ministre Mende a circonscrit ces «violences inouïes», soulignant que le «Rassemblement», «une frange de l'opposition politique dont quelques partis furent naguère adeptes de la lutte démocratique non violente mais qui semblent s'être radicalisés depuis», avait obtenu, après concertations avec les autorités urbaines de Kinshasa, l'autorisation d'organiser une marche pacifique pour la remise d'une pétition à la Commission électorale nationale indépendante (CENI), selon un itinéraire et un chronogramme bien précis.