Deux chefs shebab tués dans un village de Somalie

La force de l'Union africaine en Somalie (Amisom) a affirmé vendredi avoir tué deux "hauts" commandants des islamistes somaliens shebab, dont un homme de contact entre combattants étrangers et somaliens. D'autre part, deux camps des insurgés liés à al-Qaïda ont été attaqués dans le sud du pays.

L'Amisom a affirmé dans un communiqué avoir tué "deux hauts commandants des shebab": Issa Mohamed Dhoore, qui aurait été cet "agent de liaison", considéré comme un proche du chef des shebab Ahmed Abdi Godane dont la tête est toujours mise à prix sept millions de dollars par Washington. L'autre shebab tué se nomme Sharif Ameey, présenté lui aussi comme un "haut dirigeant".

L'épave de l'avion d'Air Algérie localisée au Mali

L'épave d'un avion d'Air Algérie disparu jeudi avec 116 personnes à bord, dont 51 Français, alors qu'il se rendait du Burkina Faso en Algérie, a été localisée au Mali, ont dit les autorités françaises vendredi matin.

Le contact avec le vol AH5017 a été perdu vers 01h55 GMT jeudi, moins d'une heure après son décollage de Ouagadougou, après que le pilote eut demandé à modifier sa route en raison du mauvais temps, ont dit les autorités régionales de l'aviation.

Selon la télévision d'Etat malienne et la présidence de la République française, l'épave de l'avion a été découverte dans une zone comprise entre Gossi et la frontière du Burkina Faso. Gossi est une petite ville située au sud de Gao.

Un avion d'Air Algérie s'écrase, au moins 50 Français, 24 Burkinabè à bord

Un responsable de l'aviation civile algérienne a confirmé jeudi qu'un appareil MD-83 d'Air Algérie assurant le vol AH 5017 entre Ouagadougou et Alger avec 110 passagers, dont au moins 50 Français, et six membres d'équipage s'était écrasé.

Le crash se serait produit dans le nord du Mali.

La compagnie charter espagnole Swiftair avait annoncé dans la matinée avoir perdu le contact avec l'un de ses MD-83 affrété par Air Algérie.

Selon l'agence de presse algérienne APS, le contact a été perdu une heure après le décollage de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso.

Nigeria: Deux explosions et au moins 25 morts à Kaduna dans le nord du pays

Au moins 25 personnes ont été tuées dans un attentat suicide mercredi à Kaduna, une ville du nord du Nigeria, et une deuxième explosion, dont le bilan n'a pas été communiqué sur le moment, s'est produite près d'un marché fréquenté de la ville, selon la police.

Nous avons pris connaissance d'une explosion, il s'agit apparemment d'un attentat suicide visant le convoi de Sheikh Dahiru Bauchi, qui n'a pas été touché, a déclaré le chef de la police de Kaduna, Umar Shehu, à l'AFP. Il y a 25 morts confirmés pour l'instant, a-t-il ajouté.

L'explosion a eu lieu vers 12h30 (11H30 GMT), au moment où M. Bauchi, un dignitaire musulman, parcourait la rue Isa Kaita à bord d'un véhicule à ciel ouvert, dans un convoi, pour saluer les fidèles rassemblés pour la cérémonie de clôture d'une fête musulmane.

Kinshasa retrouve le calme après des tirs autour d'un camp militaire

Le calme est revenu à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), après des tirs entendus mardi vers en début d'après-midi autour du camp militaire Tshatshi, situé dans la commune de Ngaliema, a constaté APA.

Le gouverneur de la ville de Kinshasa, André Kimbuta Yango, qui est intervenu sur les antennes de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC, public), a confirmé le retour au calme, soulignant qu'il s'est agi d'une tentative d'intrusion d'un groupe d'inciviques dans ce camp militaire mais qui ont été neutralisés par des forces armés et de sécurité de la RDC.

Le gouverneur de Kinshasa appelé la population à vaquer librement à ses occupations.


Des ONG dénoncent l'opacité du négoce du pétrole africain en Suisse

Trois ONG suisses et américaine, la Déclaration de Berne, Swissaid et le Naturel Resource Governance Institute, ont dénoncé lundi la position hégémonique des sociétés de négoce suisses dans les ventes de pétrole par les gouvernements africains, ainsi que l'opacité des transactions.

Il n'y a aucune transparence sur où va l'argent lié à ces ventes de pétrole alors que les montants sont faramineux, a indiqué à l'AFP Marc Guéniat de la Déclaration de Berne.