Le président sahraoui salue le soutien indéfectible de l'Algérie à la cause sahraouie

Le président de la République arabe sahraouie démocratique(RASD) et secrétaire général du Front Polisario Brahim Ghali a salué mercredià Alger le soutien "indéfectible" de l'Algérie à la cause sahraouie, soulignantla poursuite de la lutte en faveur d'un Etat sahraoui indépendant.
 
Lors d'une cérémonie, le président sahraoui, nommé "citoyen d'honneur" de la commune d'Alger centre à la veille de l'ouverture de la semaine culturellepour la fraternité et la solidarité avec le peuple sahraoui, M. Ghali a exprimé"la gratitude et la reconnaissance de ce dernier pour le soutien indéfectiblede l'Algérie à son droit à l'autodétermination et à la liberté et à l'indépendance".

Côte d’’Ivoire: une grève dégénère dans une bananeraie à Taabo : trois gendarmes blessés

Une grève enclenchée, samedi, par des ouvriers agricoles d'une exploitation industrielle de bananes à Ahondo, environ sept kilomètres de Taabo a connu un regain de tension, tôt ce jeudi matin, au cours duquel trois gendarmes, commis à la sécurisation des travailleurs non-grévistes ont été blessés. Les gendarmes y sont arrivés sur instruction du Préfet, et ont été pris à partie par les ouvriers agricoles en grève.
 
Quatre manifestants ont été arrêtés, selon des sources concordantes auprès de la brigade de gendarmerie et la préfecture de Taabo ainsi que de la chefferie traditionnelle locale. Les gendarmes ont dû battre en retraite, et attendent du renfort demandé par le Préfet. Un calme plat règne toutefois à Ahondo.

Kinshasa condamne le meurtre d’une Congolaise en Inde

Le vice-ministre des congolais de l'étranger, Antoine Boyamba, condamne la mort dimanche 3 juillet dernier d'une Congolaise en Inde.

Selon lui, la victime a succombé aux coups que lui a infligés son époux, de nationalité indienne. Un cas de violence conjugale que le ministre dit condamner.

Le ministre indique avoir été informé de la nouvelle par l'ambassadeur congolais en Inde. Antoine Boyamba dit connaître le couple. Selon lui, la Congolaise et son époux se sont connus à Kinshasa avant d'aller vivre en Inde.

Mercredi, un mouvement de colère de quelques Kinois a été observé au grand marché de Kinshasa où des Indiens disposent de plusieurs commerces. La police a été déployée pour empêcher des actes de représailles contre des intérêts indiens.

En mai dernier, un jeune professeur congolais a été tué à coup de pierres par trois hommes à New Delhi, la capitale indienne.

Attentat de Ouagadougou : 10 personnes interpelées

Le ministre d'Etat en charge de la Sécurité, Simon Compaoré, a déclaré, ce jeudi, que les enquêtes sur les attaques terroristes du 15 janvier à Ouagadougou ont permis l'arrestation de 10 personnes.
 
Parmi les individus mis aux arrêts, trois présentent un « intérêt particulier » pour les enquêtes sur les attentats de Ouagadougou et de Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. Six autres suspects en lien avec les attaques terroristes de Ouagadougou, dont les noms sont connus des services de sécurité, sont encore activement recherchés.

Nigeria : libération de cinq étrangers enlevés la semaine dernière dans le Sud-Est

Sept employés d'une société australienne, dont cinq expatriés, enlevés la semaine dernière dans le Sud-Est du Nigeria, vaste région pétrolière où oeuvrent de nombreuses sociétés étrangères, ont été libérés, a annoncé dimanche soir la police locale.
 
Des hommes armés avaient kidnappé mercredi dernier ces sept employés, cinq expatriés et deux Nigérians, travaillant pour la firme minière et d'ingénierie australienne Macmahon dans le district d'Akpabuyo, près de Calabar, la capitale de l'Etat de Cross River, après avoir attaqué leur véhicule. Le chauffeur des otages avait été tué dans cette embuscade.
 
Le commissaire de la police provinciale, Jimoh Ozi-Obeh, a annoncé dimanche la libération de ces cinq expatriés (trois Australiens, un Néo-Zélandais et un Sud-Africain) et de leurs deux collègues nigérians sans que soit versée de rançon aux ravisseurs.

Sénégal: Karim Wade libéré

L'ancien ministre d'Etat et fils de l'ancien président sénégalais Abdoulaye Wade a recouvert sa liberté ce 24 juin.
 
"Le Président de la République, par décret n° 2016-880 du 24 juin 2016, a gracié Messieurs Karim MeissaWade, Ibrahima Aboukhalil dit Bibo Bourgi et Alioune Samba Diassé." Voilà le communiqué officiel du service de communication de la Présidence qui a confirmé la libération de l'ancien ministre sénégalais des Transports aériens et des ses principaux co-accusés vers 2h GMT. Par contre, les sanctions financières restent de rigueur. "Les sanctions financières contenues dans la décision de justice du 23 mars 2015 et la procédure de recouvrement déjà engagée demeurent," précise le communiqué.
 
Karim Wade est désormais libre de ses mouvements après 3 années passées à la Maison d'arrêt et de correction de Rebeuss. Le fils de l'ancien président Abdoulaye Wade avait été condamné à 6 ans de prison. Il a déjà purgé la moitié de sa peine en détention. Il lui était reproché d'avoir illégalement à son actif, un patrimoine de 178 millions d'euros.
 
Karim Wade avait été désigné le 25 mars 2015 comme candidat à la présidentielle de 2019 pour le compte de son parti, le Parti démocratique sénégalais, première formation de l'opposition.