RDC: l’opposant Tshisekedi exige la présidentielle

L'opposant historique en République démocratique du Congo Étienne Tshisekedi a exigé dimanche, devant des dizaines de milliers de partisans, la tenue de l'élection présidentielle d'ici la fin de l'année et le départ du président Joseph Kabila le 20 décembre.
 
L'opposition congolaise craint que le président Joseph Kabila, au pouvoir depuis 2001 et à qui la Constitution interdit de briguer un nouveau mandat, ne reporte le scrutin présidentiel prévu en fin d'année pour s'accrocher au pouvoir. Pour elle, le retour d'Etienne Tshisekedi est une véritable aubaine, car il pourrait renouer le dialogue avec la présidence.
 
« Le 19 septembre 2016 est la première ligne rouge à ne pas franchir. Le corps électoral doit être convoqué (à cette date, ndlr) pour l'élection présidentielle. Au cas contraire, la haute trahison sera attestée dans le chef de M. Kabila qui endosse la responsabilité du malheur des Congolais », a déclaré M. Tshisekedi, de retour au pays après deux ans d'absence.

Sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC le 30 juillet prochain à Malabo

Sur convocation du président en exercice, le président de la République de la Guinée Equatoriale, Obiang Nguema Mbasogo, une session extraordinaire de la Conférence des chefs d'Etat de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC) se tiendra le 30 juillet 2016 à Malabo, a-t-on appris de source officielle.

Le communiqué signé par le directeur de la communication de la Commission de la CEMAC, précise que plusieurs points sont inscrits à l'ordre du jour de cette session.

Il s'agit notamment l'accompagnement du relèvement politique et économique de la République Centrafricaine et l'état des négociations de l'Accord de partenariat économique (APE) entre la configuration Afrique Centrale et l'Union européenne.

Egalement au menu des échanges des dirigeants de la CEMAC, la conjoncture économique et financière à laquelle font face les Etats de la sous-région.

Le président sahraoui salue le soutien indéfectible de l'Algérie à la cause sahraouie

Le président de la République arabe sahraouie démocratique(RASD) et secrétaire général du Front Polisario Brahim Ghali a salué mercredià Alger le soutien "indéfectible" de l'Algérie à la cause sahraouie, soulignantla poursuite de la lutte en faveur d'un Etat sahraoui indépendant.
 
Lors d'une cérémonie, le président sahraoui, nommé "citoyen d'honneur" de la commune d'Alger centre à la veille de l'ouverture de la semaine culturellepour la fraternité et la solidarité avec le peuple sahraoui, M. Ghali a exprimé"la gratitude et la reconnaissance de ce dernier pour le soutien indéfectiblede l'Algérie à son droit à l'autodétermination et à la liberté et à l'indépendance".

Côte d’’Ivoire: une grève dégénère dans une bananeraie à Taabo : trois gendarmes blessés

Une grève enclenchée, samedi, par des ouvriers agricoles d'une exploitation industrielle de bananes à Ahondo, environ sept kilomètres de Taabo a connu un regain de tension, tôt ce jeudi matin, au cours duquel trois gendarmes, commis à la sécurisation des travailleurs non-grévistes ont été blessés. Les gendarmes y sont arrivés sur instruction du Préfet, et ont été pris à partie par les ouvriers agricoles en grève.
 
Quatre manifestants ont été arrêtés, selon des sources concordantes auprès de la brigade de gendarmerie et la préfecture de Taabo ainsi que de la chefferie traditionnelle locale. Les gendarmes ont dû battre en retraite, et attendent du renfort demandé par le Préfet. Un calme plat règne toutefois à Ahondo.

Kinshasa condamne le meurtre d’une Congolaise en Inde

Le vice-ministre des congolais de l'étranger, Antoine Boyamba, condamne la mort dimanche 3 juillet dernier d'une Congolaise en Inde.

Selon lui, la victime a succombé aux coups que lui a infligés son époux, de nationalité indienne. Un cas de violence conjugale que le ministre dit condamner.

Le ministre indique avoir été informé de la nouvelle par l'ambassadeur congolais en Inde. Antoine Boyamba dit connaître le couple. Selon lui, la Congolaise et son époux se sont connus à Kinshasa avant d'aller vivre en Inde.

Mercredi, un mouvement de colère de quelques Kinois a été observé au grand marché de Kinshasa où des Indiens disposent de plusieurs commerces. La police a été déployée pour empêcher des actes de représailles contre des intérêts indiens.

En mai dernier, un jeune professeur congolais a été tué à coup de pierres par trois hommes à New Delhi, la capitale indienne.

Attentat de Ouagadougou : 10 personnes interpelées

Le ministre d'Etat en charge de la Sécurité, Simon Compaoré, a déclaré, ce jeudi, que les enquêtes sur les attaques terroristes du 15 janvier à Ouagadougou ont permis l'arrestation de 10 personnes.
 
Parmi les individus mis aux arrêts, trois présentent un « intérêt particulier » pour les enquêtes sur les attentats de Ouagadougou et de Grand-Bassam en Côte d'Ivoire. Six autres suspects en lien avec les attaques terroristes de Ouagadougou, dont les noms sont connus des services de sécurité, sont encore activement recherchés.