Obama reçoit le président mexicain, l'immigration au coeur des discussions

Le président américain Barack Obama reçoit ce mardi à la Maison Blanche son homologue mexicain Enrique Peña Nieto pour des discussions centrées sur l'immigration mais aussi l'évolution récente des relations entre Washington et La Havane.

La disparition et le probable massacre de plus de 40 étudiants en septembre à Iguala (sud), qui a ébranlé le Mexique et placé M. Peña Nieto dans une position délicate, pourrait également être abordés par les deux dirigeants. Dans une lettre adressée à M. Obama, l'organisation Human Rights Watch a appelé ce dernier à encourager son homologue mexicain à "prendre cette crise plus au sérieux".

M. Obama a annoncé fin novembre une série de mesures offrant à quelque 5 millions de sans-papiers - sur un total de 11 millions vivant aux Etats-Unis - une régularisation temporaire. Selon la Maison Blanche, les Mexicains représentent les deux-tiers des personnes pouvant bénéficier de ces mesures.

A partir du printemps prochain, tout clandestin vivant depuis plus de cinq ans aux Etats-Unis, et ayant un enfant américain ou titulaire d'un statut de résident permanent, pourra demander un permis de travail de trois ans.

Dès l'annonce de ces mesures, le Mexique avait salué une décision qui permettra de rendre leur "dignité" à des centaines de milliers de personnes.

Le Mexique et les Etats-Unis, qui partagent une frontière de 3.200 kilomètres, ont par ailleurs travaillé étroitement ensemble l'été dernier lors de l'afflux - en provenance d'Amérique centrale - de dizaines de milliers de mineurs non accompagnés à la frontière. Les trois quarts d'entre eux étaient originaires du Guatemala, du Honduras et du Salvador.
  • L'Italie retient 800 fusils à destination de la Belgique

    Publié le jeudi 26 novembre 2015 22:48
    Écrit par 20 Minutes

    Un chargement très particulier. La police italienne a annoncé ce jeudi la mise sous séquestre de 781 fusils à pompe fabriqués en Turquie, qui se trouvaient à bord d'un camion à destination de la Belgique. Le motif invoqué par les autorités italiennes est la « nature particulière du chargement ».

    Le chargement était bien déclaré et aucune irrégularité douanière n'a été relevée. Il manquait cependant l'autorisation nécessaire délivrée par la sûreté publique, indispensable pour transporter des armes de gros calibre en Italie, même en cas de simple transit.

  • Un journaliste azéri battu à mort pour avoir critiqué le comportement d’un footballeur

    Publié le lundi 10 août 2015 00:57
    Écrit par LeMonde.fr

    Un journaliste azéri est mort des suites de ses blessures dimanche 9 août à Bakou après avoir été battu la veille par des inconnus pour avoir critiqué le comportement d'un joueur de football local. C'est la sœur de la victime qui en a informé l'agence de presse azerbaïdjanaise Turan.

    Rasim Aliyev, 30 ans, est mort à l'hôpital où il recevait des soins intensifs, gravement blessé après avoir été passé à tabac par cinq à six hommes. Le journaliste, qui travaillait pour de nombreux sites d'information, avait critiqué trois jours plus tôt le comportement du footballeur azéri Javid Huseynov, avant-centre de Gabala, équipe azérie de première division.

  • L'Ukraine accuse les séparatistes de chercher à tromper l'OSCE

    Publié le dimanche 1 mars 2015 20:40
    Écrit par Reuters

    L'armée ukrainienne a annoncé que le cessez-le-feu dans l'est du pays avait été totalement respecté dans la nuit de samedi à dimanche mais elle a accusé les séparatistes de chercher à tromper les observateurs de l'OSCE et de préparer de nouvelles attaques.

    Selon Kiev, le retrait des armes lourdes entamé par les rebelles n'est qu'une manoeuvre dilatoire.

    "Dans le but de tromper les représentants de l'OSCE, les rebelles retirent du matériel militaire de la ligne de front... et le ramènent la nuit suivante", a déclaré le porte-parole de l'armée ukrainienne, Andriy Lissenko.

  • Haïti: nouvelles manifestations contre le gouvernement pour réclamer des élections

    Publié le samedi 29 novembre 2014 13:33
    Écrit par AFP

    Des milliers d'Haïtiens ont à nouveau manifesté vendredi à Port-au-Prince pour exiger la démission du président Michel Martelly et du Premier ministre Laurent Lamothe, et réclamer la tenue d'élections libres.
    "A bas Martelly, à bas Lamothe chef de la corruption. Ils doivent partir", scandaient les manifestants, qui se sont arrêtés brièvement devant le siège du gouvernement situé dans le centre de la capitale.
    Le mandat du parlement actuel prendra fin le 12 janvier 2015, mais le gouvernement de Michel Martelly a reporté les élections législatives et municipales qui étaient initialement prévues le 26 octobre, sans fixer de nouvelle date, provoquant une crise politique.
     
    L'opposition craint que le vide parlementaire ne conduise Michel Martelly à gouverner par décrets.
    Vendredi, les manifestants ont bloqué des rues avec des tas de pierres, et des jeunes ont enflammé des pneus et des barricades. Des manifestations avaient aussi eu lieu mardi.
    "Nous sommes là pour réclamer la libération des femmes qui ont été arrêtées lors de manifestations anti-gouvernementales et gardées en prison sans être jugées", a dit Soeurette, une pancarte à la main.
    "Nous réclamons le départ de cette équipe et la tenue d'élections libres honnête et démocratiques", a lancé un manifestant.
     
    La police a bloqué les accès au palais national, provoquant la colère des manifestants qui se sont dispersés après avoir renversé des poubelles dans les rues avoisinantes.
    "Une fois de plus, la police contrôlée par le pouvoir a empêché à la population de s'exprimer et de manifester devant le palais", a reproché l'ex-sénateur Louis Gérald Gille, proche de l'ancien président Aristide.
    Jeudi, plus de 20 partis de l'opposition ont fait part de leur préoccupation devant l'éventualité que le président Martelly dirige le pays par décrets.
     
    "Nous sommes alarmés par le risque de déficit de représentativité du Parlement haïtien au 12 janvier 2015 étant donné qu'aucune des élections prévues n'a eu lieu au cours des trois dernières années", lit-on dans le texte.
    Une source proche du gouvernement haïtien a annoncé que le président Martelly s'apprêtait à faire une déclaration sur la crise politique.

  • USA: nouvelles manifestations à Ferguson, 15 arrestations

    Publié le samedi 29 novembre 2014 13:27
    Écrit par AFP

    Quinze personnes ont été arrêtées vendredi soir à Ferguson lors de nouvelles manifestations contre la relaxe d'un policier blanc ayant abattu en août un jeune Noir désarmé dans cette banlieue de la ville de St Louis (Missouri, centre des Etats-Unis), a annoncé la police.
    Ces arrestations ont eu lieu après que des manifestants ont forcé un centre commercial de St Louis à fermer vendredi pendant deux heures, en plein milieu des soldes du "Black Friday", exigeant un boycott à la mémoire du jeune Noir.
     
    "La police de Ferguson a demandé aux manifestants de quitter les rues. Certains ont ignoré les avertissements. Ils ont été interpellés", a expliqué la police dans un tweet. Puis un nouveau tweet annonçait: "Confirmation de 15 arrestations à Ferguson".
    Si les nouvelles protestations de vendredi ont été pacifiques, des manifestations parfois violentes ont secoué Ferguson et d'autres villes américaines depuis la décision lundi d'un grand jury du Missouri de ne pas engager de poursuites contre le policier blanc, Darren Wilson, qui avait abattu Michael Brown, 18 ans, lors d'un contrôle le 9 août à Ferguson alors que le jeune Noir ne portait pas d'arme.
     
    Le grand jury a estimé qu'il n'existait pas assez d'éléments pour renvoyer M. Wilson devant un tribunal.
    "Arrêtez le shopping et rejoignez le mouvement", ont scandé les manifestants, dont des enfants, qui sont restés vendredi pendant une heure dans le centre commercial.
    Une centaine d'entre eux se sont allongés par terre, comme morts, pendant quatre minutes et demi, pour symboliser les plus de quatre heures pendant lesquelles le corps de Michael Brown est resté en pleine rue après avoir été abattu.
     
    Par peur de débordements, des magasins du centre commercial avaient été fermés.
    A New York, plusieurs personnes ont été arrêtées après qu'elles ont manifesté à l'intérieur du grand magasin Macy's au coeur de Manhattan et un des hauts lieux du shopping des lendemains de Thanksgiving.
    A Oakland, en Californie, des manifestants ont bloqué une station du train régional qui fait la liaison avec San Francisco, pendant près de deux heures.
    Le "Black Friday" est une journée traditionnelle de soldes monstres, le lendemain de la fête de Thanksgiving.