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vendredi 22 juin 2018

Botwana : le poste frontière avec l’Afrique du Sud fermé

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

C’est la conséquence de violentes manifestations contre la corruption et le manque de services publics à Mahikeng.

Alors qu’il prenait par au ommet du Commonwealth à Londres, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a quitté précipitamment la rencontre pour se rendre dans le nord-ouest de son pays en proie à de violentes manifestations contre la corruption et le manque de services publics. A son arrivée, la situation était tendue mais sous contrôle à Mahikeng, chef-lieu de la province du Nord-Ouest, après de nouvelles violences. M. Ramaphosa a « appelé au calme et au respect des lois dans la province » du Nord-ouest, selon un communiqué de la présidence. Il a demandé à la population d’exprimer ses revendications « par des moyens pacifiques plutôt que par la violence et l’anarchie », tout en exigeant de la police qu’elle fasse preuve « de la plus grande retenue » dans l’exercice de ses fonctions.

Mort de deux habitants

Depuis le début des incidents, il y a une dizaine de jours des magasins ont été pillés, des véhicules incendiés et 23 personnes arrêtées, selon la police qui a demandé des renforts. Selon les médias locaux, une personne a été tuée, mais la police n’était pas en mesure de confirmer, dans l’immédiat, l’information. Or à Mahikeng, les violences auraient éclaté après la mort de deux habitants qui s’étaient vu refuser des soins dans une clinique à cause d’une grève. Les manifestants protestent contre le manque de services publics et exigent la démission du Premier ministre de la province, Supra Mahumapelo, qu’ils accusent de corruption. Ce dernier est membre du parti du Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud depuis l’avènement de la démocratie en 1994.

Poste frontière fermé

M. Ramaphosa, qui a succédé en février à Jacob Zuma, a fait de la lutte contre la corruption une de ses priorités, alors que son prédécesseur est embourbé dans plusieurs scandales. En raison des violences dans le Nord-Ouest, les autorités du Botswana ont fermé leur poste-frontière avec l’Afrique du Sud près de Mahikeng. En Afrique du Sud, les brusques flambées de violence urbaine, désignées sous le nom d' »émeutes pour l’amélioration des services publics », sont quotidiennes ou presque.

Un quart de siècle après la chute de l’apartheid, elles soulignent les inquiétantes faillites de la « nation arc-en-ciel ». Dans de nombreux quartiers, l’accès à l’eau et l’électricité sont rares et les ordures s’entassent. L’Afrique du Sud, première puissance industrielle en Afrique, affiche un taux de chômage de plus de 25% et une croissance au ralenti depuis plusieurs années.

Afrique du Sud : découverte du corps du Franco-Gabonais porté disparu

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David Bellet-Brissaud, le triathlète amateur a été retrouvé noyé avec un pneu attaché à la cheville.

Le corps de l’athlète amateur franco-gabonais porté disparu depuis une semaine en Afrique du Sud a été retrouvé dans le port de Port Elizabeth (sud), a-t-on appris auprès de la police. Après avoir visionné de nouvelles images enregistrées par des caméras de vidéo-surveillance, la police a effectué de nouvelles recherches jeudi dans le port, à l’aide de chiens et de plongeurs. Selon la porte-parole locale de la police, Priscilla Naidu, « Il portait à la cheville un pneu attaché par une corde », a-t-elle précisé.

La police privilégie la thèse du suicide.

David Bellet Brissaud, âgé de 48 ans et qui vivait au Gabon, s’était rendu en Afrique du Sud pour un triathlon. Il avait quitté, dans la nuit du 12 au 13 avril 2018, l’hôtel de Port Elizabeth où il séjournait. Il avait laissé ses papiers et son téléphone portable derrière lui. Sa femme, qui l’accompagnait en Afrique du Sud, s’était aperçue de son départ plus tard dans la nuit. Sa famille avait offert une récompense de 12.000 rands (800 euros) pour toute information pouvant aider la police à le retrouver.

Triathlon : un Français disparait en Afrique du sud

 

Triathlon : un Français disparait en Afrique du sud

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La police a déployé un hélicoptère et des chiens pour tenter de retrouver le triathlète, pour l’instant sans succès. 

Un Français de 48 ans, venu disputer un triathlon en Afrique du sud, a disparu, la veille de la compétition, a annoncé la police de Port Elizabeth. Selon les images captées par les caméras de vidéo-surveillance, David Bellet-Brissaud, un triathlète amateur vivant au Gabon, a quitté l’hôtel où il résidait avec sa femme vers 01h00 du matin. Après quelques pas dans la rue, les caméras ont ensuite perdu sa trace, a expliqué la police sud-africaine.

Depuis, le Français n’a plus donné aucune nouvelle. Il devait participer à la compétition de triathlon Iron Man Africa dimanche. Sa femme, Lydie Bellet-Brissaud, s’est aperçue de son départ plus tard dans la nuit et remarqué qu’il n’avait pas pris son téléphone portable. Elle a déclaré lors d’une conférence de presse à Port-Elizabeth lundi que son mari se sentait « enthousiaste mais aussi stressé » par la course.

Selon sa soeur, Vanessa Perret Bellet-Brissaud, le Français disparu est originaire de Mulhouse (est de la France). Il est responsable des achats à la Société exploitation entreprise forestière (SEEF) au Gabon et réside à Libreville depuis 1981. « C’est quelqu’un qui ne boit pas, il est réglé comme une horloge, très sportif. Il se préparait au triathlon », a-t-elle dit au téléphone.

Le frère et la soeur du sportif français sont arrivés dimanche à Port Elizabeth (sud). La famille a décidé d’offrir une récompense de 12.000 rands (800 euros) pour toute information pouvant aider la police. La police sud-africaine a déployé un hélicoptère et des chiens pour tenter de retrouver le triathlète, pour l’instant sans succès.

Deuil : « Winnie » héroïne intouchable

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L’Afrique du Sud a décrété un deuil national pour les funérailles de la très populaire « Winnie », décédée à l’âge de 81 ans.

« Héroïne » de la lutte de libération, « roc de notre nation », « battante hors du commun »… Au milieu de ce concert d’hommages, les rares voix qui osent rappeler les dérapages de l’icone de la lutte anti-apartheid Winnie Mandela sont vilipendées. Dans le township de Soweto, près de Johannesburg, où elle vivait, voisins, admirateurs et personnalités politiques se pressent sans discontinuer pour présenter leurs condoléances à la famille de la militante politique et féministe, ancienne épouse du premier président noir d’Afrique du Sud, Nelson Mandela.

L’actuel chef de l’Etat, Cyril Ramaphosa, a salué « l’une des femmes les plus importantes de notre bataille » contre le régime raciste blanc, tombé en 1994. Son prédécesseur, Jacob Zuma, a rendu hommage à « l’un des piliers » de la cause noire, qu’elle a défendue au prix de tortures, d’humiliations et de séjours en prison pendant les vingt-sept années d’incarcération de Nelson Mandela. Dans ce festival d’éloges posthumes, l’ancien président Thabo Mbeki a pris le risque de faire tâche. Il a certes loué le « courage » de Winnie Mandela, mais il a aussi rappelé son parcours complexe et controversé: ses appels à la violence et les méthodes musclées de sa garde rapprochée, le « Mandela United Football Club » (MUFC).

 ‘Une erreur’ 

En 1986, dans le township de Munsieville près de Johannesburg, la fougueuse Winnie avait lancé à la foule un véritable appel au meurtre en ces termes: « Ensemble, main dans la main, avec nos boîtes d’allumettes et nos colliers, nous libérerons ce pays ». Une référence au supplice du pneu enflammé. « C’était une erreur », a jugé M. Mbeki, un de ses camarades de lutte, qui a aussi dénoncé les dérapages du MUFC. « Pour une personne comme elle qui a joué un rôle crucial » dans la lutte contre l’apartheid, a-t-il insisté, « salir ce rôle en étant impliquée dans des choses pareilles, c’était incorrect ». « Toutes ses décisions étaient-elles justes ? », s’est aussi demandé l’avocat de Winnie, Dikgang Moseneke. « Non, pas toutes (…) Avait-elle des limites ? Tous les héros en ont ».

En 1991, Winnie Mandela avait été reconnue coupable de l’enlèvement d’un adolescent, Stompie Seipei, décédé ensuite. Sa condamnation à six ans de réclusion avait été commuée, en appel, en amende et deux ans de prison avec sursis. « On doit reconnaître que quelque chose a mal tourné, terriblement mal tourné », avait estimé en 1997 le prix Nobel de la paix Desmond Tutu, l’un de ses fervents admirateurs. « C’est vrai », avait-elle concédé la même année devant la Commission vérité et réconciliation, qui l’avait déclarée « coupable politiquement et moralement des énormes violations des droits de l’Homme » commises par le MUFC.

 ‘Médisances’ 

Le gouvernement, lui, n’a pas apprécié ces « médisances » à l’encontre de Winnie, et dénoncé une « déformation malveillante » de la vérité, notamment de la part de médias internationaux. « Les tentatives de présenter l’héritage » de Winnie Mandela sous un jour « clivant » rappellent la propagande du régime de l’apartheid, a jugé, furieuse, la ministre de la Communication, Nomvula Mokoynane. « Il faut se rappeler aussi bien les bonnes choses » que Winnie a « faites pour ce pays que les erreurs qu’elles a commises », a osé affirmer mercredi le journal sud-africain Sowetan, se démarquant là de la plupart des médias nationaux. « Mama n’était pas un ange (…) Après tout, Winnie était simplement humaine », a insisté le quotidien.

Le chef de la gauche radicale, Julius Malema, protégé de Winnie, a lui aussi dénoncé les critiques visant « la mère de la nation », accusant « les racistes de l’insulter ». « Même après sa mort ils ont peur d’elle, et c’est pour ça (…) qu’ils continuent à la présenter sous un jour que nous ne connaissons pas », a-t-il déploré, « mais les masses connaissent la vérité ». « Tout au long de sa vie », Winnie « a dû se battre », rappelle l’hebdomadaire Mail & Guardian. « Et maintenant, il semble que la bataille se poursuive au-delà de la mort », regrette-t-il, exprimant une opinion largement répandue en Afrique du Sud.

Héritage : Winnie Mandela voudrait récupérer la maison de Nelson Mandela

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Elle affirme que la maison lui appartiendrait selon la loi coutumière, étant donné qu’elle avait été achetée en 1989 à son nom, quand elle était encore mariée.

La cour suprême d’appel sud-africaine a débouté Winnie Madikizela-Mandela, l’ex-femme de l’ancien président Nelson Mandela, qui demandait à récupérer la maison familiale du prix Nobel de la paix. Dans son testament qui ne fait pas mention de Winnie Madikizela-Mandela, Nelson Mandela, décédé en 2013, avait demandé à ce que sa maison de Qunu (est) soit « utilisée à vie par (sa) famille pour préserver l’unité du clan Mandela. C’est dans ce village de la province sud-africaine du Cap-Oriental que le héros de la lutte anti-apartheid a passé son enfance et une partie de ses vieux jours. Il y a été enterré. Winnie Madikizela-Mandela affirmait que la maison lui appartenait selon la loi coutumière étant donné qu’elle avait été achetée en 1989 à son nom, quand Nelson Mandela était en prison et que le couple était encore marié.

En 2016, Winnie Madikizela-Mandela avait déjà été déboutée par un tribunal de première instance du Cap-Oriental, mais elle avait fait appel auprès de la Cour suprême d’appel, qui a rendu son jugement vendredi, 19 janvier 2018. « Toute personne raisonnable (…) aurait revendiqué le droit à la propriété avant le décès de M. Mandela. Attendre qu’il décède est extrêmement préjudiciable pour (…) ses héritiers compte tenu du fait que sa version des événements n’est pas disponible », a estimé le juge Jeremiah Shongwe.

Nelson Mandela, leader de la lutte anti-apartheid, a passé vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste avant de devenir le premier président noir de son pays en 1994. A sa sortie de prison, il a été accueilli en héros par son épouse Winnie et des dizaines de milliers de ses partisans.bLes frasques de cette femme de caractère, son discours violent et des accusations de meurtre portées contre ses gardes du corps l’ont cependant rapidement éloigné de son époux. Le couple qui s’était marié en 1956 a divorcé en 1996.

Nelson Mandela a légué ses biens à sa dernière épouse Graça Machel, ses enfants et petits-enfants, ses proches et anciens collaborateurs, ainsi qu’à des écoles et à son parti, le Congrès national africain (ANC). Il n’a rien laissé à Winnie.