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lundi 10 décembre 2018

La Guinée équatoriale veut des « institutions de droits de l’homme »

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Elles existent déjà dans la plupart des pays d’Afrique, ainsi qu’une Cour africaine des droits de homme et des peuples.

La Guinée équatoriale a proposé la création « d’institutions de droits de l’homme dans chaque pays africain », au moment où le pays est pointé du doigt par des ONG pour ses manquements en matière de respect des droits humains. « Je proposerai la création d’institutions de droits de l’homme dans chaque pays africain, à travers lesquelles on s’informera de la situation des droits de l’homme » dans chacun de ces pays, a déclaré le président Teodoro Obiang Nguema, à l’ouverture d’un colloque à Malabo. De telles institutions existent déjà dans la plupart des pays d’Afrique, ainsi qu’une Cour africaine des droits de homme et des peuples.

M. Obiang Nguema a émis ce souhait d’avoir des institutions nationales afin de remplacer les ONG internationales de défense des droits de l’homme, « utilisées », selon lui, pour « détruire les Etats africains comme la Guinée équatoriale ». Lors de la parution du dernier rapport de l’ONG Human Rights Watch (HRW), qui estimait que l’éducation et de la santé étaient sous-financées en Guinée, Malabo avait dénoncé un « rapport mensonger ».

Fin mars 2018, des militants d’un parti d’opposition avaient affirmé avoir été « torturés » en détention. Un militant de ce même parti, Citoyens pour l’innovation (CI, dissous par la justice en février), est décédé en détention, « à la suite de torture », selon son parti – ce que le gouvernement dément. Des ONG de défense des droits de l’homme ont corroboré l’usage régulier de la torture dans le pays, tandis que les autorités ont fermement démenti ces accusations.

En février 2018, l’Union européenne s’était inquiétée de la « forte détérioration de la situation des droits de l’homme » en Guinée équatoriale. Ce colloque a été organisé par Malabo pour « apporter les réponses aux informations infondées contre la Guinée équatoriale », selon une note du gouvernement. La Guinée veut, durant ce colloque, « contrecarrer la dérive médiatique faussement construite sur la situation des droits de l’homme et (la) liberté d’expression en Guinée équatoriale ». A l’ouverture, le troisième vice-Premier ministre, Alfonso Nsue Mokuy, a déclaré vouloir une « impunité zéro pour la violation des droits de l’homme » en Guinée. « C’est de la poudre aux yeux », a réagi Bonifacio Ongo, militant du parti d’opposition CI, dénonçant une « opération d’image ».

Héritage : Winnie Mandela voudrait récupérer la maison de Nelson Mandela

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Elle affirme que la maison lui appartiendrait selon la loi coutumière, étant donné qu’elle avait été achetée en 1989 à son nom, quand elle était encore mariée.

La cour suprême d’appel sud-africaine a débouté Winnie Madikizela-Mandela, l’ex-femme de l’ancien président Nelson Mandela, qui demandait à récupérer la maison familiale du prix Nobel de la paix. Dans son testament qui ne fait pas mention de Winnie Madikizela-Mandela, Nelson Mandela, décédé en 2013, avait demandé à ce que sa maison de Qunu (est) soit « utilisée à vie par (sa) famille pour préserver l’unité du clan Mandela. C’est dans ce village de la province sud-africaine du Cap-Oriental que le héros de la lutte anti-apartheid a passé son enfance et une partie de ses vieux jours. Il y a été enterré. Winnie Madikizela-Mandela affirmait que la maison lui appartenait selon la loi coutumière étant donné qu’elle avait été achetée en 1989 à son nom, quand Nelson Mandela était en prison et que le couple était encore marié.

En 2016, Winnie Madikizela-Mandela avait déjà été déboutée par un tribunal de première instance du Cap-Oriental, mais elle avait fait appel auprès de la Cour suprême d’appel, qui a rendu son jugement vendredi, 19 janvier 2018. « Toute personne raisonnable (…) aurait revendiqué le droit à la propriété avant le décès de M. Mandela. Attendre qu’il décède est extrêmement préjudiciable pour (…) ses héritiers compte tenu du fait que sa version des événements n’est pas disponible », a estimé le juge Jeremiah Shongwe.

Nelson Mandela, leader de la lutte anti-apartheid, a passé vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste avant de devenir le premier président noir de son pays en 1994. A sa sortie de prison, il a été accueilli en héros par son épouse Winnie et des dizaines de milliers de ses partisans.bLes frasques de cette femme de caractère, son discours violent et des accusations de meurtre portées contre ses gardes du corps l’ont cependant rapidement éloigné de son époux. Le couple qui s’était marié en 1956 a divorcé en 1996.

Nelson Mandela a légué ses biens à sa dernière épouse Graça Machel, ses enfants et petits-enfants, ses proches et anciens collaborateurs, ainsi qu’à des écoles et à son parti, le Congrès national africain (ANC). Il n’a rien laissé à Winnie.