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vendredi 19 octobre 2018

Etats-Unis : première greffe de pénis et de scrotum au monde

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Une avancée médicale qui a déjà permis à son bénéficiaire de se sentir « plus normal » après une blessure dévastatrice

Le greffé est un soldat américain grièvement blessé il y a plusieurs années dans l’explosion d’un engin explosif improvisé en Afghanistan, ont indiqué des médecins de l’Université Johns Hopkins. Lesquels ont annoncé avoir pratiqué la première greffe de pénis et de scrotum au monde, et ce serais une avancée médicale qui a déjà permis à son bénéficiaire de se sentir « plus normal » après une blessure dévastatrice. Le 26 mars, neuf chirurgiens esthétiques et deux chirurgiens urologues ont pratiqué l’opération pendant 14 heures.
Par le passé, des médecins avaient réussi à pratiquer des greffes de pénis, mais cette transplantation d’un pénis et d’un scrotum représente une avancée médicale. « Nous sommes optimistes sur le fait qu’il retrouvera des fonctions sexuelles et urinaires presque normales suite à une convalescence totale », a déclaré à la presse W.P. Andrew Lee, professeur et directeur du département de chirurgie plastique et reconstructrice à l’école de médecine de l’université.
Le pénis, le scrotum sans les testicules et une partie de la paroi abdominale venaient d’un donneur décédé. Le bénéficiaire, qui a requis l’anonymat, peut maintenant marcher. Il devrait pouvoir quitter l’hôpital cette semaine. « C’est vraiment une blessure stupéfiante, pas facile à accepter », a-t-il dit dans un bref communiqué. « Quand je me suis réveillé (après l’opération), je me suis enfin senti plus normal », a-t-il ajouté.

– Questions éthiques –
L’homme a perdu ses testicules dans l’explosion en Afghanistan mais les médecins ne lui en ont pas greffé de nouveaux pour des raisons d’éthique. « Les testicules n’ont pas été greffés parce que nous avions pris la décision, en amont du programme, de ne pas greffer de tissu germinal, c’est à dire de ne pas transplanter de tissu qui produise du sperme parce que cela soulèverait un certain nombre de questions éthiques », a déclaré un chirurgien plastique de l’université Johns Hopkins, Damon Cooney. Car « la capacité du bénéficiaire de la greffe à avoir des enfants résulterait en la transmission du matériel génétique du donneur (…) aux enfants de la personne greffée », a-t-il expliqué. « Et nous avons senti qu’il y aurait juste trop de questions éthiques sans réponse » si cela se produisait, a-t-il dit.
Les médecins disent avoir bon espoir que le patient puisse uriner avec son pénis dans les semaines à venir, et qu’il finisse par avoir assez de sensations pour parvenir à une érection. La prostate du patient n’a pas été touchée lors de l’explosion, mais ayant perdu ses testicules, il ne pourra plus éjaculer. L’étendue de ses fonctions sexuelles ne sera connue que d’ici six mois, selon les médecins.
La première greffe de pénis au monde avait été pratiquée en Chine en 2006, mais le bénéficiaire avait dû être de nouveau opéré pour le retirer en raison de « graves problèmes psychologiques » l’ayant affecté ainsi que son épouse. Seules quatre greffes de pénis ont été effectuées avec succès dans le monde, en comptant cette dernière. Deux ont été pratiquées en Afrique du Sud, pays où la première opération réussie de ce type a été effectuée en 2015. Les Etats-Unis ont suivi en 2016.

Bill Gates contre une résurgence du paludisme

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La mortalité liée au paludisme en déclin depuis 2000 a grimpé à nouveau en 2016, en raison d’une stagnation des efforts

Le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates monte au créneau et met en garde contre une résurgence du paludisme, faute d’une volonté politique d’éradiquer définitivement la maladie. En effet, selon les derniers chiffre, la mortalité liée au paludisme était en déclin depuis 2000 avant de grimper à nouveau en 2016 en raison d’une stagnation des efforts pour lutter contre cette maladie mortelle. Cette régression en 2016 avec un nombre de cas en hausse doit servir d’alerte », a déclaré le cofondateur de Microsoft lors d’un sommet consacré au paludisme à Londres. « Le financement (de la recherche) doit être de long terme et nous devons nous montrer plus malin » dans la lutte contre cette maladie, « au poids inacceptable ».

Le sommet sur le paludisme se tenait en marge de celui des dirigeants des 53 pays membres du Commonwealth. Une organisation dont 90% de la population court le risque d’être atteinte de la maladie, a rappelé Bill Gates, appelant à maintenir l’effort financier pour l’éliminer. Les participants ont annoncé un investissement de 2,7 milliards de livres (3,1 milliards d’euros) dans la recherche, dont un milliard de dollars venant de Bill Gates (860 millions d’euros). Le directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, atteint de la maladie qui a aussi tué son frère, a déclaré qu' »un nouvel élan » était nécessaire. « Le financement est en déclin », a-t-il regretté, appelant à « renouveler l’engagement politique ». « Nous sommes à un croisement. Si nous relâchons nos efforts, nous savons que le paludisme va revenir de plus belle », a-t-il ajouté.

Plus de 445.000 personnes sont mortes du paludisme en 2016, principalement des enfants de moins de cinq ans et des femmes enceintes. Un enfant en meurt toutes les deux minutes. Au total, 216 millions de personnes ont contracté la maladie cette année-là, dont 90% en Afrique où la maladie coûte 12 milliards de dollars à l’économie chaque année et absorbe 40% des dépenses de santé. Entre 2000 et 2015, la mortalité a reculé de 60%, ce qui représente sept millions de vie sauvées, a souligné Bill Gates qui finance la recherche contre cette maladie depuis 1999. Des progrès « impressionnants » mais qui doivent se poursuivre, a-t-il dit.

Kinshasa : l’OMS s’inquiète d’un « haut » risque de propagation du choléra

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L’épicentre de la maladie est au camp Luka, un quartier déshérité du centre de la capitale, marqué par la promiscuité, l’absence de toilettes, le manque d’adduction d’eau.

L’organisation mondiale de la Santé (OMS) s’inquiétée d’un « haut » risque de propagation de l’épidémie de choléra à Kinshasa, mégapole de quelque dix millions d’habitants avec des problèmes de sanitaires et d’évacuations des eaux aggravés par de récentes inondations. Depuis le début de la maladie en novembre, on a enregistré « 531 cas, avec 32 décès », a précisé le directeur de cabinet du ministre de la Santé, Sylvain Yuma Ramazani. La maladie a atteint 21 des 35 zones de santé de la capitale, et « la situation est grave », a-t-il ajouté.

L’OMS affirme avoir livré 11 tonnes de médicaments aux autorités congolaises (antibiotiques, produits contre la déshydratation). L’épicentre de la maladie est au camp Luka, un quartier déshérité du centre de Kinshasa, marqué par la promiscuité, l’absence de toilettes, le manque d’adduction d’eau. L’organisation Médecins sans frontières a installé une de ses deux unités de traitement depuis la semaine dernière.

Les inondations à Kinshasa ont été provoquées par des pluies torrentielles dans la nuit du 3 au 4 janvier, avec une réplique dimanche 7 janvier, faisant au total 48 morts, selon les autorités. L’épidémie de choléra frappe 23 des 26 provinces de la RDC depuis 2017 avec « près de 50.000 cas, et autour de 1.000 décès », selon MSF. Il s’agirait de la pire épidémie de choléra dans le pays depuis 1994.