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vendredi 22 juin 2018

Etats-Unis : première greffe de pénis et de scrotum au monde

CONTENNNTSTSH DIH DSHDS

Une avancée médicale qui a déjà permis à son bénéficiaire de se sentir « plus normal » après une blessure dévastatrice

Le greffé est un soldat américain grièvement blessé il y a plusieurs années dans l’explosion d’un engin explosif improvisé en Afghanistan, ont indiqué des médecins de l’Université Johns Hopkins. Lesquels ont annoncé avoir pratiqué la première greffe de pénis et de scrotum au monde, et ce serais une avancée médicale qui a déjà permis à son bénéficiaire de se sentir « plus normal » après une blessure dévastatrice. Le 26 mars, neuf chirurgiens esthétiques et deux chirurgiens urologues ont pratiqué l’opération pendant 14 heures.
Par le passé, des médecins avaient réussi à pratiquer des greffes de pénis, mais cette transplantation d’un pénis et d’un scrotum représente une avancée médicale. « Nous sommes optimistes sur le fait qu’il retrouvera des fonctions sexuelles et urinaires presque normales suite à une convalescence totale », a déclaré à la presse W.P. Andrew Lee, professeur et directeur du département de chirurgie plastique et reconstructrice à l’école de médecine de l’université.
Le pénis, le scrotum sans les testicules et une partie de la paroi abdominale venaient d’un donneur décédé. Le bénéficiaire, qui a requis l’anonymat, peut maintenant marcher. Il devrait pouvoir quitter l’hôpital cette semaine. « C’est vraiment une blessure stupéfiante, pas facile à accepter », a-t-il dit dans un bref communiqué. « Quand je me suis réveillé (après l’opération), je me suis enfin senti plus normal », a-t-il ajouté.

– Questions éthiques –
L’homme a perdu ses testicules dans l’explosion en Afghanistan mais les médecins ne lui en ont pas greffé de nouveaux pour des raisons d’éthique. « Les testicules n’ont pas été greffés parce que nous avions pris la décision, en amont du programme, de ne pas greffer de tissu germinal, c’est à dire de ne pas transplanter de tissu qui produise du sperme parce que cela soulèverait un certain nombre de questions éthiques », a déclaré un chirurgien plastique de l’université Johns Hopkins, Damon Cooney. Car « la capacité du bénéficiaire de la greffe à avoir des enfants résulterait en la transmission du matériel génétique du donneur (…) aux enfants de la personne greffée », a-t-il expliqué. « Et nous avons senti qu’il y aurait juste trop de questions éthiques sans réponse » si cela se produisait, a-t-il dit.
Les médecins disent avoir bon espoir que le patient puisse uriner avec son pénis dans les semaines à venir, et qu’il finisse par avoir assez de sensations pour parvenir à une érection. La prostate du patient n’a pas été touchée lors de l’explosion, mais ayant perdu ses testicules, il ne pourra plus éjaculer. L’étendue de ses fonctions sexuelles ne sera connue que d’ici six mois, selon les médecins.
La première greffe de pénis au monde avait été pratiquée en Chine en 2006, mais le bénéficiaire avait dû être de nouveau opéré pour le retirer en raison de « graves problèmes psychologiques » l’ayant affecté ainsi que son épouse. Seules quatre greffes de pénis ont été effectuées avec succès dans le monde, en comptant cette dernière. Deux ont été pratiquées en Afrique du Sud, pays où la première opération réussie de ce type a été effectuée en 2015. Les Etats-Unis ont suivi en 2016.

Mandela : le discours de la Fondation lu par B. Obama

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Le premier président démocratiquement élu d’Afrique du Sud aurait eu 100 ans cette année 2018.

L’ancien président américain Barack Obama prononcera le discours annuel de la Fondation Mandela en Afrique du Sud le 17 juillet, année du centième anniversaire de la naissance du premier chef d’Etat noir sud-africain. « Cette année, on a hâte de recevoir le président Obama pour le discours annuel de la Fondation » à Johannesburg, a déclaré Sello Hatang, président de la Fondation Mandela chargée de garder vivant l’héritage du prix Nobel de la paix. « Qui de mieux pour représenter l’héritage de Madiba (le nom de clan de Nelson Mandela) que celui qui, à nos yeux, s’est vu passer le témoin en devenant président de son pays ? », a-t-il ajouté. Selon le New York Times, Barack Obama séjournera pendant cinq jours à Johannesburg en juillet pour des réunions et la formation de 200 jeunes en matière de leadership.
Chaque année, la Fondation Mandela confie à un invité de prestige le soin de prononcer un discours à l’occasion de l’anniversaire de Nelson Mandela, né le 18 juillet 1918 et décédé le 5 décembre 2013. Parmi les précédents intervenants figurent l’ancien président américain Bill Clinton, l’ex-secrétaire général des Nations unies Kofi Annan et le milliardaire et philanthrope américain Bill Gates. Après vingt-sept ans dans les geôles du régime raciste blanc, Nelson Mandela, icône mondiale de la lutte contre l’apartheid, était devenu le premier président démocratiquement élu de l’Afrique du Sud en 1994, poste qu’il a conservé jusqu’en 1999.
A sa mort en 2013, Barack Obama avait confié que Nelson Mandela représentait l’une de ses grandes références morales, avec l’ancien président des Etats-Unis Abraham Lincoln et le défenseur américain des droits civiques Martin Luther King. « Je fais partie des millions de personnes qui ont été inspirées par la vie de Nelson Mandela », avait alors confié Barack Obama. « Ma tout première démarche politique, la première chose que j’ai faite qui touchait à la politique, fut une manifestation contre l’apartheid. J’ai étudié ses paroles et ses écrits », avait-il dit.
A la mort de Nelson Mandela, Barack Obama s’était rendu en Afrique du Sud pour une cérémonie d’hommage au père de la « Nation arc-en-ciel » et apôtre de la réconciliation. « Il est difficile de faire l’éloge d’un homme… encore plus difficile de faire celle d’un géant de l’Histoire, qui a conduit une nation vers la justice », avait déclaré le président américain d’alors acclamé par la foule. Les deux hommes s’étaient rencontrés une fois, en 2005 à Washington. Nelson Mandela avait été « fou de joie » lors de l’élection en 2008 de Barack Obama, « parce qu’il y voyait un moment clé dans l’histoire des Etats-Unis », a raconté Sello Hatang.

Elon Musk envoie une voiture dans l’espace

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Le fantasque fondateur de Tesla, se rapproche de son rêve de conquête spatiale avec Mars pour destination.

A 46 ans, il est l’un des innovateurs les plus en pointe aux Etats-Unis, avec les succès du système de paiements en ligne Paypal, les voitures Tesla, l’entreprise de panneaux solaires SolarCity ainsi que SpaceX qui fabrique des fusées spatiales. L’une d’elles, la Falcon Heavy estampillée « la plus puissante au monde », a décollé avec succès mardi de Floride avec pour équipage un mannequin en combinaison spatiale au volant d’une voiture électrique rouge cerise Tesla. Sa destination est l’espace lointain, à une distance à peu près équivalente de celle de Mars par rapport au Soleil, où l’engin sera placé en orbite après que les trois lanceurs auront repris le chemin de la terre ferme… Une autre de ses innovations pour abaisser le coût des vols spatiaux, qui ont pour objectif de rallier Mars à l’horizon 2024. Il avait déjà annoncé vouloir envoyer fin 2018 deux touristes faire le tour de la Lune, sur les traces des célèbres missions Apollo de la Nasa entre 1960 et 1970.

Visionnaire

Dans l’univers de la nouvelle économie dominée par l’internet, les entrepreneurs visionnaires, ou qui pensent l’être, sont nombreux mais Elon Musk place la barre très haut. Son projet « Hyperloop » permettant de transporter, sur Terre, des passagers dans des capsules circulant dans un tube à basse pression à une vitesse pouvant atteindre 1.200 km/h, passait pour de la science-fiction lorsqu’il l’a présenté. Or il pourrait se concrétiser en Californie et entre la République tchèque et la Slovaquie. Un centre de recherche est dédié à cette technologie à Toulouse, en France. Il a aussi créé en 2017 la « Boring Company », spécialisée dans le forage de longs tunnels autoroutiers qui doivent régler le problème des embouteillages urbains.

Les analystes saluent un visionnaire qui prend des risques et qui sait s’entourer pour que ses idées deviennent réalité. Il aime aussi créer le « buzz » sur les réseaux sociaux, en vendant notamment 20.000 lance-flammes à gaz au nom de la Boring Compagny en quelques jours en janvier. Mais cet esprit futuriste redoute le développement de l’intelligence artificielle qui pourrait se retourner contre les hommes, les comparant à des chats domestiques s’ils étaient soumis au pouvoir des machines. Il a ainsi participé à la création d’un cabinet de recherche pour développer une intelligence artificielle « humaine ». Il a aussi créé la surprise en émettant l’hypothèse que notre monde ne serait qu’une vaste simulation informatique. « Les chances que nous vivions dans une vraie réalité sont d’une sur des milliards », a-t-il affirmé.

Conseiller de Trump

Né en Afrique du sud le 28 juin 1971, Elon Musk quitte son pays natal à 17 ans et fait ses études universitaires dans l’Ontario puis aux Etats-Unis. Il acquiert les nationalités américaine et canadienne. A moins de 25 ans, il crée Zip2, une entreprise de logiciels en ligne, avant de devenir millionnaire avant ses 30 ans en la revendant au fabricant d’ordinateurs Compaq en 1999. Plutôt que de se reposer sur ses dollars, le jeune entrepreneur fonde X.com, ensuite fusionnée avec PayPal, elle-même rachetée par eBay en 2002 pour 1,5 milliard de dollars.

Sa fortune est actuellement évaluée par Forbes à 20,3 milliards de dollars. Converti à la protection de l’environnement, il fonde Tesla en 2008 et rachète SolarCity en 2016. Il gère également une fondation consacrée à l’éducation, aux énergies renouvelables et à la santé infantile. Il a brièvement participé en 2017 à un forum chargé de conseiller Donald Trump, qu’il a quitté après la décision du président américain de se retirer des Accords de Paris sur le climat.

Côté vie privée, il a eu six enfants, tous des garçons, nés de son union avec sa première épouse, l’écrivaine canadienne Justine Wilson, dont il a divorcé en 2008. Ils avaient perdu leur premier enfant, victime du syndrome de la mort subite du nourrisson. Elon Musk a ensuite épousé deux fois, en 2010 puis en 2013, l’actrice Talulah Riley dont il est aujourd’hui divorcé, pour la deuxième fois.

Les Etats-Unis « respectent profondément » les Africains

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N’empêche, que selon Trump, des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador restent des « pays de merde »

Donald Trump a assuré dans un courrier aux dirigeants africains que les Etats-Unis « respectent profondément » les Africains, a-t-on appris dimanche de sources diplomatiques, deux semaines après un concert d’indignations provoqué par des propos insultants pour l’Afrique attribués au président américain. Dans cette lettre datée de jeudi 25 janvier 2018, et adressée aux chefs d’Etat rassemblés dimanche et lundi pour le 30e sommet de l’Union africaine, dans la capitale éthiopienne Addis Abeba, M. Trump indique par ailleurs que le secrétaire d’Etat Rex Tillerson se rendrait sur le continent en mars, pour la première fois depuis qu’il est chef de la diplomatie américaine.

Une source au sein de l’UA a confirmé l’authenticité du courrier, relayé sur les réseaux sociaux, ainsi que sa réception par la Commission de l’organisation africaine. Chris Meade, un diplomate de la mission américaine auprès de l’UA, a confirmé qu’un courrier avait bien été envoyé, mais n’a pas souhaité commenter son contenu. « Les Etats-Unis respectent profondément les partenariats et les valeurs que nous partageons avec l’Union africaine, ses pays membres et ses citoyens à travers le continent. Je tiens à souligner que les Etats-Unis respectent profondément les Africains », assure le président Trump dans ce document. « Nos soldats combattent côte à côte pour défaire les terroristes » et « nous travaillons ensemble pour intensifier un commerce libre, juste et réciproque », a-t-il notamment ajouté.

Lors d’une réunion avec plusieurs sénateurs dans le Bureau ovale le 12 janvier, M. Trump avait utilisé le terme « pays de merde » en référence à des pays d’Afrique ainsi qu’à Haïti et au Salvador, selon plusieurs médias et un sénateur ayant participé à la réunion. M. Trump, dont les propos ont provoqué un concert d’indignation, s’était notamment défendu dans une formule alambiquée, affirmant que « le langage que j’ai utilisé lors de la réunion était dur mais ce ne sont pas les mots utilisés ».

Le président américain n’a pas fait référence à ces propos dans son courrier de jeudi, mais a annoncé que « le secrétaire d’Etat Rex Tillerson se rendra en Afrique pour une visite prolongée en mars ». Aux dirigeants africains, M. Trump a également dit « se réjouir à l’idée de recevoir nombre d’entre vous à la Maison Blanche ». Le 13 janvier, les ambassadeurs de 54 pays africains à l’ONU avaient exigé « rétractations » et « excuses ». Selon des sources concordantes, les 55 pays membres de l’Union africaines pourraient adopter lors du sommet d’Addis Abeba une déclaration commune condamnant les propos de M. Trump.